Street, comme dans la rue
On garde les gestes de la rue coréenne — le feu vif, la fumée, la générosité.
Le feu vif, le charbon qui craque, la sauce qui saute sur la plancha. La rue coréenne ne s’explique pas — elle se sent, s’entend, se mange debout. Chez KSM, on garde ces gestes sans mise en scène : la même ferveur, le même bruit, la même générosité, transposés à Paris.
Ce qui reste de la rue
On ne recrée pas Séoul dans le Marais — on garde les gestes qui ont du sens ici, aujourd’hui. La cuisine ouverte pour voir le feu. Le bol partagé au centre. Le service continu, sans coupure, sans réservation obligatoire. La musique qui tient la salle plutôt que de la couvrir.
Les quatre gestes
- Le feu vif — plancha ouverte, jamais de four caché.
- Le bol au centre — banchan partagé, service continu.
- La sauce à côté — on assaisonne à table, jamais avant.
- Debout, dehors, dedans — la ville continue jusque dans la salle.
Ce que la salle sert (été 2026)
| Plat | Produit | Origine | Cuisson |
|---|---|---|---|
| Bulgogi de bœuf | Limousine, IGP | Ferme B. — Corrèze | Plancha, feu vif |
| Tteokbokki | Riz gluant, gochujang | Riz — Camargue AOP | Mijoté, sauce piquante |
| Yuja Fizz | Yuja, cidre brut | Jeju + Normandie | Verre glacé |
On ne réserve pas une rue. On y entre, on s’assied, on y reste ou pas — c’est le contrat.
Le geste, en vidéo
Trois minutes de plancha, de la marinade à l’assiette — les gestes qu’on garde, montés bruts.
Envie de voir la salle ? Feuilletez la carte du jour — ou passez rue du Pont Neuf, mardi à dimanche, midi jusqu’à tard.
« La rue coréenne à Paris, pas un décor. »